Les Sallanchardes ont du talent : Mel Eskera publie le deuxième tome des Enfants du Salève
Article écrit par Mireille Canova pour Le Dauphiné Libéré – 28 mars 2026

La Sallancharde Mel Eskera aime les thrillers et elle aime écrire. Elle a publié le premier tome de son roman Les Enfants du Salève en juillet dernier. Devant le succès qu’il a rencontré, elle publie à présent le deuxième volet de cette saga.
L’histoire s’ancre dans la région, elle débute par l’enlèvement d’un enfant, à Annecy. Autour de cet événement, l’écrivaine tisse une toile complexe, riche de personnages hantés par un passé tragique. Ces points de vue multiples et l’écho entre passé et présent créent une délicieuse tension. L’écriture est limpide, accessible.
Ces ouvrages sont disponibles auprès des librairies de Sallanches, ainsi que sur les plateformes en ligne. À la rentrée prochaine, Mel Eskera proposera à la médiathèque Ange-Abrate une lecture musicale.
Son premier livre a été honoré par des chroniques élogieuses dans la presse spécialisée. La puissance de son écriture a séduit une maison d’édition qui devrait l’accompagner pour son troisième roman, en cours de conception.
Le thriller psychologique « Les Enfants du Salève » révèle ses secrets dans son deuxième tome
Article écrit par Lydia Renaud pourLe Messager – 31 mars 2026
La suite et fin de la duologie « Les Enfants du Salève » vient de paraître le 28 février 2026. Pour celui-ci, la sallancharde Mel Eskera a choisi l’autoédition.

Le Messager l’avait rencontrée il y a un peu moins d’un an. Après la publication du premier tome de sa duologie Les Enfants du Salève, fin juillet 2025, Mel Eskera vient de publier la suite et fin de son thriller psychologique.
« Montrer comment la mentalité envers les enfants a évolué »
Dès les premières pages, on retrouve les personnages qu’on avait découverts dans le premier. « Ce sont trois histoires, deux temporalités. Avec des destins brisés, une famille ravagée par la disparition d’un enfant, un ancien flic qui essaie de refaire surface », résumait il y a quelques mois son autrice dans nos colonnes. Dans le tome 2, c’est l’heure des révélations.
En réalité, celle qui travaille dans une classe de Segpa avait déjà tout écrit avant même la parution du premier. « Il était fini quand je l’ai proposé aux éditions Maïa, Celles-ci m’avaient demandé de le couper en deux. »
Contrairement au premier, cette fois, elle a choisi de travailler avec la plateforme d’autoédition Books on Demand. D’autant qu’elle n’a pas que de bons souvenirs avec les éditions Maïa. « Quelques coquilles étaient restées et, sur la couverture, ce n’était pas mentionné que c’était le tome 1. » Et côté communication, le bât blesse aussi : « Je ne pouvais être visible nulle part ». Il y a quelques mois, elle a décidé de récupérer ses droits pour le tome 1. Et depuis samedi 21 mars 2026, le livre qui a changé de couverture et de mise en page est paru dans une nouvelle édition.
Avant de publier le tome 2, Mel Eskera a retravaillé le texte en décembre pour « être plus incisive ». Et dans celui-ci aussi l’accent a été mis sur le traitement des enfants et la volonté de montrer comment « la mentalité envers eux a évolué. Aujourd’hui, on est dans la protection de l’enfant ». Avant de nuancer : « il y en a qui sont protégés mais il y a toujours des enfants qui restent sur le carreau et on n’en parle que lorsqu’il y a des violences ou des meurtres ». Dans cette suite, Mel Eskera appuie sur le fait que lorsqu’une personne « a vécu des choses traumatisantes en tant qu’enfant, soit elle fait tout l’inverse soit elle les reproduit malgré elle. »
Un nouveau roman pour poursuivre sa carrière d’écrivaine
« Ce sont des sujets qui font partie de mon quotidien d’enseignante. Il n’y a pas de surenchère dans ce que j’écris sur les enfants ». Elle le chiffre : « généralement dans une classe, deux ou trois enfants sont victimes d’agressions sexuelles. »
Ce sujet lui tient à cœur et l’autrice a toujours l’envie d’en parler dans d’autres livres. Mais un autre roman est d’ores et déjà dans les tuyaux. « Il aura plusieurs histoires mais pas de double temporalité ». Il aura aussi un ancrage territorial dans la vallée.
Avec celui-ci, Mel Eskera a une tout autre ambition, devenir écrivaine : « Au départ, Les Enfants du Salève, c’était un livre que j’ai écrit pour moi. Celui-ci, je vais l’écrire pour me lancer réellement dans l’écriture. Je veux garder des personnages très attachants sur le modèle du thriller. C’est plus le rythme qui m’intéresse. J’aime bien me faire peur et faire peur. »
L’autrice sera présente au Salon du Polar à Scionzier les 25 et 26 avril 2026 pour une lecture musicale et pour le concert de clôture. Plus de renseignements sur meleskera.com.
Mel Eskera : « J’ai écrit le roman que je voulais lire »
Propos recueillis par Sandra Molloy pour L’Extension – printemps 2026
L’auteure Mel Eskera a publié en 2025 Les Enfants du Salève, son premier roman dont le second tome vient de paraître. Ce thriller haletant, oscillant entre passé et présent, entraîne le lecteur sur les traces d’un enfant disparu en Haute-Savoie, faisant ressurgir des traumatismes vécus par d’autres dans un orphelinat jurassien 40 ans plus tôt.

Comment cette aventure littéraire a-t-elle commencé ?
J’ai toujours baigné dans les livres chez mes parents qui avaient beaucoup de polars. J’ai même été libraire durant plusieurs années. Je me suis toujours imaginé écrire un livre un jour. C’était dans un coin de ma tête. Les années ont passé, j’ai eu 40 ans et je me suis dit : si tu ne te lances pas, tu ne l’écriras jamais ! Le Covid, et toutes les remises en question qui sont venues avec, nous est tombé dessus. J’ai pris conscience que je devais prendre du temps pour moi. Et j’ai commencé à écrire.
L’histoire est née d’un rêve récurrent, pouvez-vous nous en dire plus ?
Oui, c’est vrai, j’avais un rêve qui me revenait tout le temps dans la tête. En fait, c’était plutôt un lieu qui était commun à mes rêves. Il se passait des choses différentes, mais toujours dans cet endroit. Quand j’ai commencé à écrire, les rêves ont bizarrement cessé.
C’est un lieu qui existe ?
Oui, c’était un manoir dans le Genevois français, pas loin de la frontière, surplombé par le Salève. J’ai passé des vacances là-bas à 9 et à 14 ans. C’était un établissement d’accueil de colonies SNCF, entreprise pour laquelle mon père travaillait. Et c’était auparavant un orphelinat de guerre. Je ne sais pas si je l’ai su un jour, en tout cas dans mon roman il est devenu un foyer de la DDASS.
Qu’est-ce que ce domaine avait de particulier ?
Il y avait beaucoup de pièces, des recoins, des soupentes, plein de cachettes, des sons étranges… Et des tas d’histoires à s’inventer quand tu es enfant. Quand tu te retrouves seul dans un couloir et que tu entends un bruit, tu imagines des choses qui font peur. Le parc aussi était immense, on pouvait rester caché dedans durant des heures. Les moindres bruissements faisaient peur. Il y avait aussi cette piscine, comme dans mon livre, toujours vide. C’est en colo que j’ai découvert les légendes urbaines, de celles qui fichent la frousse. J’ai énormément de souvenirs là-bas. Des histoires d’amitié, de premières amours… J’avais envie d’en parler, de créer une histoire sur cet endroit.
Pourquoi avoir déplacé le récit dans le Jura ?
Parce que je ne voulais pas que les choses horribles que je décris soient assimilées à cet endroit de la Haute-Savoie. Maintenant tout a été transformé en résidences avec des appartements. Le parc a été coupé en deux. La piscine, elle, n’existe plus.
Comment avez-vous lié ce lieu plein de bons souvenirs à une histoire terrible sur un enfant disparu et d’autres qui ont été victimes d’adultes malveillants ?
Au départ je voulais faire un livre pour moi, je ne souhaitais pas le publier, c’est mon mari qui m’a incitée à le faire. J’adore les polars et les thrillers, les livres d’épouvante, et je voulais écrire le roman que je voulais lire. Comme tous les jeunes romanciers dont c’est le premier livre, j’ai voulu mettre dedans tout ce que j’aime, ce qui me questionne, me terrifie.
Pourquoi écrire sur les enfants ?
Tout d’abord parce que j’ai l’impression d’être toujours une enfant dans ma tête. Et parce que j’aurais aimé vivre ces histoires d’amitié à la vie à la mort. Enfin, je suis professeur pour des élèves de 10 à 15 ans, et ce que certains vivent, des choses pires que ce que je raconte dans mon livre, ça me révolte.
Mel Eskera vit à Sallanches où elle enseigne en SEGPA. Elle est aussi bassiste au sein du groupe Hein ?! et se produit régulièrement sur les scènes locales.
Une lecture musicale ce vendredi 21 novembre avec Mel Eskera
Article écrit par Mireille Canova pour Le Dauphiné – 19 novembre 2025



Mel adore la littérature mais elle est aussi bassiste dans un groupe. Elle a publié cet été son premier roman, Les Enfants du Salève , un polar sombre autour de la disparition d’un enfant. Il emporte le lecteur dans un univers complexe où il aime se perdre pour mener l’enquête, lui aussi. Ce roman a nécessité cinq ans de gestation car Mel est perfectionniste, dans le scénario comme dans l’écriture.
Mel Eskera travaille à Passy avec des adolescents en difficulté ; à travers cette histoire, elle voulait raconter « les contes que l’on ne raconte pas aux enfants… Ceux dans lesquels ils se fracassent sur le mur de la réalité des adultes. »
Vendredi 21 novembre à 18 heures, la médiathèque a invité Mel Eskera à venir lire quelques pages de son livre, avec un accompagnement musical puisqu’elle possède les deux talents de l’écriture et de la musique. Cette animation est organisée en partenariat avec Livres en Tête.
Cette Sallancharde vient de publier un thriller psychologique en plein cœur de la Haute-Savoie
Article par Lydia Reynaud pour Le Messager – 2 octobre 2025
C’est le premier tome d’une duologie qui vient de sortir fin juillet 2025. «Les Enfants du Salève» est un thriller psychologique qui prend ses racines en plein cœur de la Haute-Savoie.

A découvert les thrillers avec Stephen King
Mel Eskera a suivi des études dans le domaine de l’édition. « C’est un milieu très fermé, je me suis donc orientée vers la librairie. » Elle est alors plongée pendant dix ans dans les livres. « Je me suis toujours dit qu’un jour, j’écrirais un livre », confie-t-elle.
Elle est devenue enseignante après l’arrivée de son enfant et travaille désormais dans une classe de Segpa. Mais l’idée d’écrire était toujours dans sa tête. « À l’aube de mes 40 ans, je me suis dit que si je ne l’écrivais pas maintenant, je ne le ferai jamais. »
Elle décide alors de se lancer en 2019 et écrit petit à petit. L’autrice a fait le choix du genre thriller psychologique, un type de lecture qu’elle affectionne particulièrement. « J’ai découvert le thriller à 12 ans avec Stephen King. J’adore cette idée de frontière entre réalité et cauchemar. » Ce qui l’a motivée : « J’ai longtemps cherché un thriller où on s’attache aux personnages. Je me suis dit que j’allais écrire ce livre. Je me suis inspirée de lieux visités, de cauchemars, de lectures.»
« Nous ne sommes pas tout blanc ou tout noir »
Des indices semés au fil du livre, une intrigue qui tient en haleine, des personnages complexes. C’est la recette de Mel Eskera. « Pour moi, nous ne sommes pas tout noir ou tout blanc. Nous avons tous été des enfants. Et c’est la vie qui a fait qu’on s’est fracassé contre des événements ou des personnes. Et qu’on est devenu ce qu’on est. »
Au cœur de son histoire, elle parle d’histoires familiales dramatiques. « J’ai placé ces histoires dans les années 1980 ; mais il y en a encore beaucoup trop aujourd’hui et j’aimerais en parler. »
« Les Enfants du Salève », le titre du livre n’a pas été choisi au hasard. « Le bâtiment que je décris existe vraiment au pied du Salève. Aujourd’hui, c’est un établissement qui regroupe des logements individuels. Mais à l’époque, c’était un foyer de la DDASS. Je l’ai décrit comme il l’était. La piscine a toujours existé, sans eau dedans. »
Une séance de lecture musicale du premier chapitre
Mel Eskera a plusieurs sources d’inspiration à l’instar de Tatiana De Rosnay, qui « écrit des huis-clos vraiment angoissants. J’aime beaucoup sa façon de peindre des portraits de femmes. J’aime également les romans de Maxime Chattam, qui joue entre thriller et horreur ». Elle apprécie aussi l’univers de Franck Thilliez.
Éditer ce livre n’était pas l’objectif initial : « Au départ, j’ai écrit ce livre pour pouvoir lire le livre que j’ai toujours cherché. Et puis, j’ai eu envie d’avoir l’objet entre les mains. » Elle contacte alors de nombreuses maisons d’édition, plusieurs fois sans réponse. « Quand j’ai eu la réponse de la maison d’édition Maïa, j’ai soufflé. »
Une séance de lecture musicale est prévue le 21 novembre 2025 à 18 heures, à la médiathèque de Sallanches. « Je vais lire le premier chapitre et mon mari m’accompagnera à la guitare acoustique. »
Quid de la suite ? Le deuxième tome est d’ores et déjà écrit. La date de parution n’est pas encore connue. Et un troisième livre est également dans les tuyaux. « J’ai quasiment tous les axes de réflexion chapitre par chapitre », annonce-t-elle.
« Les Enfants du Salève » de Mel Eskera est paru aux éditions Maïa. Plus de renseignements sur Instagram : @meleskera_thriller
La Sallancharde Mel Eskera publie un thriller 100% haut-savoyard
Article par Mireille Canova pour Le Dauphiné – 14 août 2025
C’est un roman qui parle de l’enfance, de traumatismes et d’enquête. L’autrice sallancharde Mel Eskera a publié Les Enfants du Salève, un thriller sombre qui prend racine en Haute-Savoie. Il aura fallu cinq ans à l’autrice pour écrire ce roman, pour lequel elle a puisé dans ses souvenirs et ses rêves… ou cauchemars.

L’autrice sallancharde Mel Eskera a publié son livre Les Enfants du Salève (éditions Maïa), un thriller qui cultive l’art du suspens.
L’histoire plonge le lecteur en 2020. Tom, six ans, disparaît en plein cœur d’Annecy.
Pour dévoiler les méandres de cette histoire, Mel Eskera nous transporte sur les pas d’une famille meurtrie par un drame, d’un ancien policier rongé par ses pertes et d’enfants réunis 20 ans plus tôt dans un foyer du Jura. Les récits s’entrecroisent, les personnages profonds enrichissent le scénario et le lecteur se laisse prendre au jeu des conjectures.
Cinq ans d’écriture minutieuse
Il a fallu cinq ans à l’autrice pour écrire cette histoire. Perfectionniste, elle a ciselé le texte comme une dentelle, en reformulant encore et encore chaque paragraphe pour qu’il soit parfait. « C’est le livre de ma vie, celui que j’aurais voulu lire. » De formation littéraire, elle a travaillé longtemps en librairie et se passionne pour les romans noirs, le fantastique, l’horreur. Ses maîtres en écriture sont Stephen King, Maxime Chattam, Franck Thilliez.
Très positive dans sa vie de femme, l’autrice est fascinée par « le côté obscur ». Elle puise son inspiration dans ses souvenirs et surtout dans ses rêves. Les Enfants du Salève ont surgi de ses cauchemars, ils habitent les lieux qui la hantent.
Mesurer la fragilité de l’enfance à travers une fiction
Mel Eskera voulait à travers ce roman partager sa vision de l’enfance : « la beauté, la fraîcheur de l’innocence ». Et elle voulait montrer ce qu’il advient de cette innocence quand « elle se fracasse sur le mur de la réalité des adultes ». À travers ce drame, l’autrice aimerait que le lecteur s’attache en particulier aux enfants.
Dans la vie réelle, elle travaille avec des adolescents en difficulté à Passy. Cette expérience professionnelle lui permet de mesurer la fragilité de l’enfance. Cette humanité se dévoile dans Les Enfants du Salève à travers la sensibilité de l’autrice, ses fantômes intérieurs et aussi le souvenir des colonies de vacances, des jeux dans la nature, des amitiés joyeuses et insouciantes.
Pour elle, chaque adulte héberge en lui un enfant candide, ingénu, qui s’est frotté aux griffes de la vie. Elles ont laissé des cicatrices parfois indélébiles, mais il a grandi avec elles. Ainsi, il peut sourire un après-midi d’été sur les quais de la Sallanche et dans le cœur de la nuit, vivre de sombres cauchemars. Il peut parfois en faire un livre.
Si ce roman est un accomplissement pour l’autrice, la publication du deuxième tome de son roman est déjà prévue pour 2026.
Mel Eskera a de multiples talents: elle est aussi maman, professeur des écoles, et musicienne pour le groupe Hein?!
Tome I disponible à la librairie Livres en Tête. Tome II publié en mars 2026.
Les Enfants du Salève : le nouveau polar sombre et psychologique de Mel Eskera
Article par Les Tribunes du Net – 30 septembre 2025

Entre Annecy et le Jura, entre 2020 et les années 80, Les Enfants du Salève tisse une enquête sombre où le passé refuse de se taire.
La littérature policière continue d’explorer les zones d’ombre de la mémoire et les cicatrices laissées par les drames. Avec Les Enfants du Salève, publié aux Éditions Maïa, l’écrivain Mel Eskera signe un roman haletant qui entremêle enquête, secrets enfouis et poids du passé. Un récit qui ne manquera pas de captiver les amateurs de suspense psychologique et d’intrigues ancrées dans des faits de société.
Un récit aux résonances contemporaines
Le roman fait tristement écho à plusieurs affaires qui ont marqué l’actualité récente, comme le drame de Betharram ou la disparition du petit Émile. Ces événements, douloureux et encore présents dans la mémoire collective, rappellent combien la perte d’un enfant bouleverse à jamais des vies, des familles et parfois des communautés entières. Mel Eskera s’en inspire pour construire une intrigue qui oscille entre la fiction et une troublante impression de réalité.
Une double temporalité poignante
L’intrigue se déroule sur deux époques :
- En 2020, à Annecy, Tom, un petit garçon de six ans, disparaît mystérieusement.
- Quarante ans plus tôt, dans un foyer isolé du Jura, d’autres enfants se sont tus dans le silence et la peur.
Ces deux histoires, séparées par plusieurs décennies, finissent par se rejoindre. Au cœur du récit, un ancien policier brisé par la vie revient sur les lieux de ses propres traumatismes, dans l’espoir de comprendre et peut-être de réparer ce qui a été perdu.
Un polar psychologique et sombre
Loin des polars classiques centrés sur l’action, Les Enfants du Salève s’impose comme un thriller psychologique. Mel Eskera explore les blessures intimes, la mémoire enfouie et les silences qui hantent les personnages. La montagne du Salève, cadre naturel imposant et parfois oppressant, devient presque un personnage à part entière, accentuant l’atmosphère de mystère et de tension.
Ce choix narratif plonge le lecteur dans un univers sombre, où chaque indice est une pièce du puzzle et où le passé pèse sur le présent comme une ombre persistante.
Un roman sur la mémoire et la résilience
Au-delà du suspense, l’ouvrage interroge sur la capacité de chacun à affronter ses démons intérieurs. Comment vivre avec l’absence, la culpabilité, le silence ? Comment se reconstruire lorsque le passé refait surface avec brutalité ? À travers ses personnages cabossés et son intrigue riche en émotions, Mel Eskera propose une réflexion sur la mémoire, la douleur et la résilience.
Une plume immersive
La force du roman réside aussi dans l’écriture de Mel Eskera : un style fluide, direct et empreint de tension dramatique. L’auteur sait capter l’attention dès les premières pages et maintenir le suspense tout en construisant une atmosphère pesante, qui ne laisse aucun répit au lecteur.
En conclusion
Avec Les Enfants du Salève, Mel Eskera offre bien plus qu’un simple polar : une plongée dans l’âme humaine, là où se mêlent blessures du passé, secrets inavouables et quête de vérité. Ce roman, sombre et psychologique, séduira les amateurs de thrillers qui aiment être happés par une atmosphère autant que par une intrigue.
Disponible dès maintenant aux Éditions Maïa, Les Enfants du Salève s’impose comme une lecture incontournable pour celles et ceux qui recherchent une histoire forte, poignante et inoubliable.


