Les Enfants du Salève, Révélation
L’obsession change de visage, mais la traque, elle, devient viscérale.
Vous avez vibré avec le premier tome ? Préparez-vous à une immersion encore plus sombre avec ce second volet, où les curseurs de la tension psychologique sont poussés à leur point de rupture.
Liés par un pacte de sang indestructible scellé dans leur enfance, quatre orphelins se sont juré une vengeance sans merci contre leurs anciens bourreaux. Alors que Jay, un ex-flic hanté par ses propres démons, remonte la piste d’une série de meurtres qui semblent n’être que la partie émergée d’un iceberg de haine, Sophie, Nathan et Léa se lancent dans une course contre la montre pour sauver Tom, disparu depuis douze jours.
Entre les montagnes du Jura et les rives du lac d’Annecy, les secrets enfouis du foyer du Salève ressurgissent avec une violence inouïe, dans une traque obsessionnelle où la frontière entre justice et barbarie s’efface. Jusqu’où iront les victimes d’hier pour obtenir justice, avant que le feu n’efface leurs secrets ?
Plongez dès maintenant dans ce nouveau chapitre de l’ombre.
Ce thriller ne se contente pas de raconter une histoire, il vous piège dans une psychologie millimétrée où chaque personnage devient une énigme et chaque dialogue une partie d’échecs brutale, laissant la santé mentale des protagonistes sur le tapis.
Une atmosphère électrique et suffocante, où le danger rôde derrière chaque silence et chaque ombre du Salève.
Plus qu’une simple suite, ce second tome est l’accélération d’une chute libre, une spirale vertigineuse vers un dénouement que vous ne verrez pas venir.
Chroniques
Dans la postface, Mel Eskera révèle que ce roman est né d’un rêve récurrent qui la ramenait obstinément vers un endroit bien réel : le Manoir du Salève, où elle a passé trois étés de sa jeunesse. Cette confidence éclaire d’une lumière particulière la façon dont le décor savoyard habite le récit, non pas comme un simple cadre pittoresque, mais comme une matière vivante, chargée de mémoire et d’affect. Bonnevaux et ses environs ne sont pas décrits, ils sont ressentis. Les couloirs du manoir abandonné, la piscine fantôme, le parc traversé par le vent, tout cela possède une densité sensorielle qui n’appartient qu’aux lieux que l’on a vraiment connus.
Ce tome 2 pousse cet ancrage encore plus loin. Les personnages ne circulent plus seulement dans le paysage savoyard, ils se heurtent à lui, physiquement, comme Jay qui s’introduit de nuit dans le manoir délabré et se retrouve face à une présence massive dans l’obscurité. La montagne cesse d’être un témoin silencieux pour devenir un espace actif, presque dramaturgique, où les vérités enfouies depuis quarante ans refusent de rester enterrées. Eskera a compris, avec une intuition juste, que la géographie peut servir d’architecture narrative : chaque lieu traversé correspond à une strate de l’enquête qui se dévoile.
La précision topographique qui caractérisait déjà le premier volume s’affine ici. Chignin, Sévrier, Lons-le-Saunier, Noisy-le-Grand : l’intrigue se déploie désormais bien au-delà du Salève, mais c’est toujours vers lui que tout converge. Cette expansion géographique traduit à merveille l’idée que les crimes commis dans ce foyer isolé ont eu des répercussions durables, tentaculaires, impossibles à contenir dans les limites d’un seul territoire. Le Salève, manoir hanté par ses propres secrets, exerce une attraction irrésistible sur tous ceux que son histoire a marqués, que ce soit quarante ans plus tôt ou aujourd’hui.
La chronique complète sur le blog Lemondedupolar
Ce qu’ils en pensent
J’ai adoré cette duologie qui nous plonge dans l’horreur toujours plus profondément jusqu’à la fin. La galerie de personnages variés apporte une touche humaine où la psychologie des protagonistes est dépeinte avec beaucoup de précision et de réalisme. C’est bien écrit et surtout prenant. On a du mal à le lâcher. Et quand il est finit l’histoire résonne encore. Surtout que certains éléments ne sont pas expliqués et laissent place à notre imagination. Bravo pour ce premier roman très réussi.
Témoignage de Sandra sur le blog Lemondedupolar ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Lectrice passionnée de polars et de thrillers depuis plus de trente-cinq ans, je pensais avoir déjà exploré une grande partie du genre. Pourtant, le premier roman de Mel Eskera m’a réellement tenue en haleine. Dès les premières pages de « Les Enfants du Salève », j’ai été happée par l’intrigue, au point de n’avoir qu’une seule envie : poursuivre l’histoire. J’attendais donc le second tome avec impatience, et il a pleinement répondu à mes attentes.
Le fait que l’intrigue soit liée à des enfants issus de l’aide sociale à l’enfance apporte, pour moi, un intérêt supplémentaire et une dimension particulièrement touchante. Ce thème, rarement abordé dans les thrillers, donne une profondeur humaine au récit et renforce l’attachement que l’on peut ressentir pour certains personnages.
Dans cette duologie, on retrouve un suspense constant et une construction d’intrigue efficace qui rappelle les grandes signatures du polar nordique, comme Camilla Läckberg ou Emelie Schepp. L’écriture est fluide, accessible et très rythmée, ce qui permet d’entrer immédiatement dans l’histoire. À l’image des romans de Freida McFadden, les pages se tournent presque toutes seules tant l’envie de connaître la suite est forte.
La suite sur Babelio par helenadionhd ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Il y a des thrillers qui marquent plus que d’autres, et le premier roman de Mel Eskera en fait partie. Dans ce récit psychologique à l’ambiance pesante, l’intrigue nous emmène sur le Salève, une montagne qui cache de lourds secrets.
Dès le départ, le décor impressionne. Le Salève n’est pas juste un paysage de Haute-Savoie, il devient un personnage sombre qui semble surveiller les personnages. L’autrice réussit à transformer ce lieu connu en un véritable labyrinthe mental. On ressent physiquement la tension monter au fil des pages, alors que les apparences commencent à se fissurer.
Le point fort du livre est son analyse psychologique. Mel Eskera ne se contente pas de rebondissements ; elle étudie ses personnages avec précision. On explore leurs zones d’ombre et on finit par se demander si le danger vient de l’extérieur ou de l’esprit humain lui-même. Le thème de l’enfance est traité avec beaucoup de réalisme, ce qui donne un côté tragique et profond à l’histoire.
La suite sur Babelio par nathaliechambard79 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Après avoir lu le tome 1, j’ai attendu le tome 2 avec impatience……
Presque sept mois plus tard, enfin, quel bonheur de retrouver cette bande d’ados au Salève ou 40 ans plus tard !
J’avais imaginé la suite, essayé de trouver l’intrigue ou simplement attendu d’essayer de me faire une suite à cette histoire.
Enfin, dimanche 8 mars, 08h30, je commence la lecture en me disant que je ferai tout pour le finir 48 heures après 🤔🤔🤔 Je commence les premiers chapitres et me replonge immédiatement dans cette belle histoire. Ce que j’ai pu imaginer pendant cette attente de plus de 6 mois ! Repas, sieste et suite. Enfin, je vais connaître la fin. Repas 🤬🤬🤬🤬
Je continue et là une claque dans la g……
22 heures ! Enfin fini, et je me pose la question de savoir si j’aimerai une suite ou si cette histoire doit prendre fin.
Tellement impatient, chamboulé, ravi d’avoir partagé cette aventure hors du commun !
MERCI MEL.
La suite du témoignage de Franck sur le blog Lemondedupolar ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
Lire « Les Enfants du Salève », c’est entrer dans une histoire qui vous attrape dès les premières pages et ne vous lâche plus vraiment. Il y a des romans qui prennent leur temps, qui s’installent doucement avant de trouver leur rythme. Ici, non. Dès le début, l’autrice nous plonge dans un univers qui intrigue et nous invite à suivre des personnages dont on pressent immédiatement que leurs trajectoires vont compter. On tourne les pages avec cette sensation familière des livres qui savent captiver : celle de vouloir comprendre ce qui va arriver ensuite.
Au fil du récit, la tension se construit progressivement. L’autrice maîtrise l’art de distiller les informations, d’ouvrir des pistes, de laisser apparaître des zones d’ombre qui attisent la curiosité. Chaque chapitre apporte une nouvelle pièce au puzzle, sans jamais donner l’impression de tout dévoiler. C’est précisément ce jeu entre révélation et mystère qui donne au roman son souffle et son rythme.
L’une des grandes forces du livre réside dans ses personnages. Ils sont nombreux, et pourtant chacun possède une présence singulière. Certains nous touchent par leur fragilité, d’autres par leur complexité. Il y a ceux qui avancent avec des certitudes, et ceux qui doutent. Certains agissent par instinct, d’autres par réflexion. Mais tous semblent profondément humains, avec leurs contradictions, leurs élans et leurs failles.
On s’attache à eux presque malgré nous. Peut-être parce qu’ils ne sont jamais figés dans un rôle unique. Les personnages évoluent, se transforment, se découvrent eux-mêmes au fil des événements. L’autrice prend le temps de montrer leurs hésitations, leurs colères, leurs enthousiasmes. Cette profondeur psychologique donne au récit une dimension particulièrement immersive : on ne se contente pas d’observer ces vies, on les accompagne.
Le roman nous entraîne également dans une diversité de lieux et d’époques qui participent à la richesse de l’histoire. Les décors changent, les atmosphères aussi. Mais ce qui marque peut-être le plus dans Les enfants du Salève, c’est la manière dont le récit traverse les âges de la vie et où chaque expérience laisse une empreinte durable. L’autrice montre avec finesse que l’adulte ne se construit jamais à partir de rien : il est le résultat d’un chemin fait de découvertes, de blessures, de rencontres et de souvenirs.
La lecture provoque également toute une palette d’émotions. Il y a des moments de tension, où l’on sent que quelque chose d’important est sur le point de se produire. Des instants de peur, lorsque les personnages se retrouvent confrontés à l’inconnu ou au danger. Mais il y a aussi des respirations, des passages plus légers, où l’humour ou la tendresse viennent relâcher la pression.
On rit parfois, on s’inquiète souvent, on est toujours à l’affût. Cette tension permanente est l’un des moteurs du livre. Même dans les passages plus calmes, on sent qu’un fil invisible relie les événements, que quelque chose se prépare. C’est ce qui donne envie de poursuivre la lecture, chapitre après chapitre.
L’univers du roman possède également une identité très particulière. L’autrice parvient à créer une atmosphère qui lui est propre, à la fois familière et singulière. On a parfois l’impression de voir les scènes se dérouler sous nos yeux. Ce sentiment d’immersion est renforcé par l’écriture, fluide et accessible, qui permet de se laisser porter facilement par l’histoire. Les pages s’enchaînent sans effort, et l’on avance dans le livre avec une curiosité constante.
Lorsque l’on referme le livre, on garde en mémoire certains personnages, certaines scènes, certaines questions aussi. C’est souvent le signe d’une lecture réussie : celle qui continue d’exister un peu dans nos pensées une fois la dernière page tournée.
Témoignage de Fanny sur le blog Lemondedupolar ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
On l’attendait avec impatience, ce tome 2…
On avait supputé des similitudes entre les enfants d’autrefois et les adultes d’aujourd’hui.. On s’était posé beaucoup de questions tellement l’intrigue est complexe et les situations intenses et dramatiques parfois.
Certains lecteurs se demandaient s’il ne faudrait pas relire le tome1 avant de se lancer dans le tome 2. Des détails et informations essentiels ne se seraient-ils pas évaporés, nuisant à la compréhension de l’enquête ? En tous cas, c’est le conseil que je donnerais pour en avoir fait l’expérience.
La deuxième lecture est encore plus savoureuse que la première, car au-delà de l’intrigue
générant le suspense, on se laisse encore plus imprégner par les ambiances et les émotions,
et certains détails émergents tout à coup, qui nous avaient échappé la première fois. Ce à
quoi on reconnaît la richesse d’une écriture…
Et nous voilà prêts pour plonger à nouveau dans ces récits qui nous réservent encore bien
des surprises malgré les rapprochements qu’on avait déjà imaginés. Vers quel destin ces personnages vont-ils se fracasser ? Le petit Tom va-t-il enfin réapparaître? Jay va-t-il réussir à résoudre les énigmes nées du passé ? Autant de situations qui vont, sans répit, nous emmener dans différents lieux et nous faire vivre encore de grandes émotions.
J’ai réellement tremblé avec Ethan et Léa lors de leur escapade de nuit en vespa, à la
recherche du petit Tom, dans la forêt au-dessus d’Annecy, dans cette nature hostile
particulièrement bien décrite.
L’échange musclé entre Martin et Éric est bouleversant, lorsque ce dernier envoie valser le
pilier de leur amitié sur lequel Martin s’est appuyé toute sa vie …
Je voudrais souligner la pertinence et l’originalité des intermèdes qui apportent une valeur supplémentaire au récit, du fait de leur part de mystère.
Et quand on pense que tout a trouvé une fin, voici qu’arrive encore un personnage
inattendu qui éclaire des scènes qui nous avaient semblé mystérieuses, en tous cas sans
rapport avec les meurtres…
Bravo à l’auteure pour avoir réussi ce travail énorme d’engrenage entre les époques et les
personnages, le tout raconté avec une grande délicatesse malgré la noirceur des situations.
Témoignage de Marie-Claude sur Babelio ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️
J’avais hâte de découvrir le dénouement de cette sombre histoire. Le tome 1 m’avait laissée avec beaucoup de questions. Le tome 2 reprend exactement là où l’on s’était arrêté et apporte progressivement des réponses aux nombreuses interrogations laissées en suspens.
Ce que j’ai particulièrement apprécié dans cette duologie, c’est la manière dont l’histoire est construite. Les différentes chronologies et les différents personnages que l’on suit rendent la lecture très addictive. On passe d’un point de vue à un autre, d’une période à une autre, et cela donne constamment envie de continuer pour comprendre comment tout s’imbrique.
Les personnages sont bien travaillés et chacun apporte une pièce supplémentaire au puzzle. Les descriptions sont très visuelles, ce qui permet d’imaginer facilement les scènes et de s’immerger dans l’ambiance de l’histoire.
L’écriture est fluide et captivante, ce qui rend la lecture très agréable. On se laisse facilement emporter par le récit et les révélations qui arrivent au fil des pages. La fin est surprenante.
Je ne connaissais pas vraiment ce genre littéraire auparavant, mais cette lecture m’a donné envie de le découvrir davantage. Merci pour cette belle découverte.
Témoignage d’Aurélie A sur le blog Lemondedupolar ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️




